La République Démocratique du Congo peine à réhabiliter la quasi-totalité de ces infrastructures routières se trouvant en mauvais état, encore d’en construire des nouvelles.
Le ministre d’État chargé des infrastructures et travaux publics Alexis Gisaro répondant à la question-orale avec débat à la chambre basse du parlement ce mercredi 13 novembre 2024 a expliqué que cette situation est due au manque de financement.
« pour me résumer honorables députés, je l’ai déjà dit lorsque je répondais à la question-orale, le vrai problème que nous rencontrons c’est le problème de financement. » rappelle le ministre Alexis Gisaro devant les députés nationaux.
Occasion pour le patron de la construction en RDC d’appeler les élus du peuple à lui prêter mains fortes afin d’obtenir dans le cadre du projet de loi des finances pour l’exercice 2025 des fonds nécessaires affectés dans son secteur, lesquels des moyens lui permettront de réaliser non seulement de construire ou réhabiliter des routes mais aussi de doter le pays différents bâtisses modernes.
Ce membre du gouvernement qui a également évoqué les défis liés aux catastrophes naturelles à la base de la destruction des infrastructures bâties à savoir le phénomène d’érosion, appelle en outre à un accompagnement des députés nationaux en vue d’une affectation effective de ces budgets pour l’année prochaine.
» Voilà pourquoi j’avais sollicité de la part de votre auguste assemblée que dans le cadre de la loi des finances 2025 qu’une part plus importante soit allouée au ministère des infrastructures et travaux publics afin que nous puissions réalisé tous ces projets qui vous tiennent à cœur : les projets de route, les projets de voirie, les projets de lutte anti-érosive, les projets de construction des bâtiments. »
Et de poursuivre :
« Peut-être que certains projets n’ont pas pu être réalisés mais je voudrais simplement vous dire que je sollicite de votre part, un accompagnement, par accompagnement je demandais effectivement que vous puissiez veiller à ce que le budget soit effectivement alloué au ministère des infrastructures et qu’il soit effectivement décaissé. » a-t-il conclu.
Rappelons que lors de la présentation du projet de loi des finances pour l’exercice 2025, la première ministre a ténu rencontrer les différentes préoccupations des certains élus et leurs qui avaient recommandé l’augmentation du budget alloué à l’amélioration des infrastructures sur l’ensemble du territoire national pour ne citer.
Rédaction