L’aéroport international de Kisangani a été inauguré ce samedi 26 octobre 2024 par le président de la République Félix Tshisekedi au cours d’une cérémonie solennelle ténue en cette occasion.
Dans ses mots de circonstance, le ministre des vice-premier ministre, ministre des transports et voies de communication est largement revenu sur l’importance de cette infrastructure pour la province de la Tshopo et la RDC de manière générale.
Selon Jean Pierre Bemba, la réhabilitation de cet édifice rentre dans le cadre de la vision chère du chef de l’État Félix Tshisekedi, celle de doter à la RDC des aéroports modernes et répondant aux normes de sécurité internationale en la matière.
« la réhabilitation des chaussées aéronautiques du terminal passager de l’aéroport international de Kisangani : Bangboka, qui a commencé en 2017 en ce qui concerne l’aéroport et 2021 s’agissant de la piste résultent de la seule volonté du président de la république dans sa vision de doter notre pays des aéroports modernes et répondant aux normes de sécurité internationale en la matière. » souligne Jean-Pierre Bemba.
L’aéroport international de Kisangani nouvellement réhabilité s’est doté désormais d’une piste de 3500 mètres de longueur qui parviendra à accueillir simultanément 4 moyens porteurs de type Boeing 767 et 7 porteurs de type Boeing 737.
Avec son aérogare rebâti composé de 6 guichets pour le checking-passager, Bangboka peut en outre recevoir plus de 300 passagers en une heure de pointe alors qu’avant la fermeture de la piste pour de raisons de travaux, l’aéroport n’accueillait que 2 vols internationaux et de vols nationaux.
Ce projet de réhabilitation marque également le souci des autorités non seulement à désenclaver ce coin de la république mais aussi booster l’aspect économique.
« …Cet aéroport qui sera un véritable carrefour aérien symbolise notre engagement à améliorer la connectivité à favoriser le désengagement et à promouvoir le développement économique de notre belle province de la Tshopo et au-delà » a-t-il poursuivi.
La réhabilitation de cette infrastructure de transport a été financée notamment par la Banque africaine de développement (BAD).
Rédaction